Savoir penser

Champagne Lavergne

 

Savoir la vie

 

I do not own my thoughts, and my willpower alone will never be enough. The mind cannot distinguish between reality and imagination, but I can choose how I think. My body remains the truest compass I have; it shapes my emotions and creates the life I experience with my soul.

 

Une des plus grandes erreurs de l'humanité a été de croire que nous étions intelligents. Nous pensons, bien ou mal, ce qui est différent, et nous construisons une logique sur ces bases. Nous l'exprimons sans homogénéité. Dieu a été une solution, un garant. Mais si ce Dieu n'était pas le bon ou était une simple construction de nos envies ? La connaissance de Dieu est une rencontre. Faire confiance. On l’aide et il décide. Notre intellect nous pousse en permanence à l’analyse. C’est son mode de fonctionnement. Je dois apprendre cette confiance. Je dois l’aimer, l’écouter. Se battre contre le monde c’est se battre soi-même. Aimer Dieu, c'est s'aimer un peu. Nous prétendons vivre dans des sociétés éveillées guidées par l’intelligence, la bonté et la bienveillance envers autrui. Pourtant, comment cela peut-il être vrai ? Pourquoi l’humanité semble-t-elle incapable de progresser spirituellement ? Depuis des siècles, les textes existent, ils transmettent tous les mêmes principes. Et nous répétons l’inverse : mensonges, violences, haines. Est-ce donc si difficile de dire la vérité ? Elle est peut-être trop simple pour notre cerveau supposé évolué que nous avons fondé sur la fausseté.

 

« Connais-toi toi-même » (γνῶθι σεαυτόν) est l’une des maximes inscrites à l’entrée du temple d’Apollon à Delphes. Nietzsche — Le Gai Savoir : Deviens celui que tu es. Fais ce que toi seul peux faire. Mais fais-toi aider. Toi seul ne peut trouver cette voie sans grandes difficultés. Croire te permet de passer ce cap sans obstacle. Become what you are! Do what only you can do!

 

Les Entretiens d’Épictète, chapitre 1er : être placé au-dessus de tout obstacle et de tout accident pour les choses qu'on désire ou que l’on veut éviter.  Ne pas avoir peur, le destin décidera. Le mal qui est dans le monde vient presque toujours de l’ignorance, et la bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n’est pas éclairée. Albert Camus - La Peste. Les hommes sont plutôt bons que mauvais, et en vérité ce n'est pas la question. Mais ils ignorent plus ou moins, et c'est ce qu'on appelle vertu ou vice, le vice le plus désespérant étant celui de l'ignorance qui croit tout savoir et qui s'autorise alors à tuer. On n’est qu’une tête du troupeau humain mené par le maître, tantôt à la pâture, tantôt à l’abattoir. La liberté commence où l’ignorance finit. Victor Hugo. Tous les motifs possibles n'ont de prise que sur ces trois ressorts : l'égoïsme, qui veut son propre bien, la méchanceté, qui veut le mal d'autrui, la pitié, qui veut le bien. Schopenhauer. Il faut savoir choisir son camp. Le bien n'est pas justifiable. C'est comme cela qu'on le reconnaît. On ne le justifie pas : il est l'inverse du mal comme l'amour de la haine. La vérité devrait être plus simple à proclamer que le mensonge qui est son inverse. Les vérités changent, le bien demeure. La vie fait partie de la mort. Sans la vie, cette dernière n'existe pas. Alors gardons la vie comme essentielle. Aimons. Il est toujours temps de mourir.

 

Dieu chrétien
Comment une si petite religion que le christianisme a pu devenir la religion d'état de l'empire romain ? L'avènement du christianisme passa-t-il par les femmes ? Hélène semble essentielle (mère de Constantin) pour finaliser ce passage qui ressemble plus à un pacte structurant d’un empire en décomposition progressive. Une unification de dernière chance. Le voyage en Terre sainte d’Hélène (vers 326) après le concile de Nicée de 325 finit de construire cette église dans son entité globale et œcuménique. Clotilde joue un rôle très similaire à celui d’Hélène, mais dans un autre contexte : celui de la christianisation des Francs au Ve siècle. Deux saintes. On n’est pas loin du parti politique identitaire. Quelle différence du christianisme du premier siècle et de celui de Constantin ? La nature même de Jésus est essentielle. Ce n’est plus une parole mais un pouvoir, non discutable, qui devint dictature, intolérante et colonisatrice. Celle des conquistadors ou celle de l’Amérique d’aujourd’hui qui se prévaut de ce même Dieu fondé sur une lecture particulière de la Bible et son interprétation au sens unique. Gott mit uns en allemand et la transformation d’une appartenance spirituelle suprême pour vaincre ses ennemis selon des idéaux fanatiques, ou non. Le mont Sinaï existe bien en Champagne, au sommet de la montagne de Reims depuis 1914. Marie est mentionnée 34 fois dans le Coran, réparties dans douze sourates. Le total de 24 occurrences correspond aux passages où son nom apparaît de manière explicite, dont :

  • 11 occurrences du nom « Maryam » employé seul ; مَرْيَمَ

  • 13 occurrences dans la formule « ʿĪsā ibn Maryam » (« Jésus fils de Marie ») ; عِيسَى ابْنُ مَرْيَمَ

61:6 — عِيسَى ابْنُ مَرْيَمَ يَا بَنِي إِسْرَائِيلَ إِنِّي رَسُولُ اللَّهِ إِلَيْكُمْ ...

Exemple : « Jésus, fils de Marie, dit : Ô enfants d’Israël, je suis en vérité le messager de Dieu… »

Les dix autres références utilisent des désignations indirectes, notamment « fille d’Imran » (ʿImrān, عِمْرَان), nom correspondant en français à « Amram » (עַמְרָם), également connu dans la tradition biblique comme le père de Moïse, Aaron et Miryam, Maryam également en Islam et araméen, la sœur aînée. Selon la tradition islamique, la mère de Marie porte le nom de Hannah (حَنَّة, Ḥannā, Anne). Il est ainsi juste d’affirmer que Marie est explicitement citée 24 fois, le nombre des occurrences des mots homme et femme. Dans les Évangiles canoniques (texte grec original), on dénombre seulement 14 fois le nom de Marie (en tant que mère de Jésus) : Matthieu 1:16 ; 1:18 ; 1:20 ; 2:11 ; 13:55 (5 fois). Luc 1:27 ; 1:30 ; 1:34 ; 1:38 ; 2:5 ; 2:16 ; 2:19 ; 2:34 (8 fois). Marc 6:3 (1 fois). Jean (0 fois ). La passion des chiffres. Le mot mère est sinon employé sous différentes formes, et dans Jean, seul ce terme est utilisé : il dit quatre fois « sa mère » et deux fois « la mère ».

 

The Christian God.
How did such a small religion as Christianity become the state religion of the Roman Empire? Did the advent of Christianity come about through women? Helena (Constantine's mother) seems to have played a key role in finalizing this transition, which was more like a pact to structure an empire in gradual decline. A last-ditch attempt at unification. Helen's journey to the Holy Land (around 326) after the Council of Nicaea in 325 completed the construction of this church in its global and ecumenical entity. Clotilde played a role very similar to that of Helena, but in a different context: the Christianization of the Franks in the 5th century. Two saints. We are not far from the political party of identity. What a difference between the Christianity of the first century and that of Constantine! The very nature of Jesus is essential. It is no longer a word but a power, indisputable, which became dictatorial, intolerant and colonizing. That of the conquistadors or that of today's America, which claims the same God based on a particular reading of the Bible and its interpretation in a single sense. Gott mit uns in German and the transformation of a supreme spiritual belonging to defeat one's enemies according to fanatical ideals, or not. Mount Sinai does exist in Champagne, at the top of the Reims Mountain since 1914.

 

Mary is mentioned 34 times in the Quran, spread across twelve suras. A total of 24 occurrences correspond to passages where her name appears explicitly, including: 11 occurrences of the name “Maryam” used alone; 13 occurrences in the phrase “ʿĪsā ibn Maryam” (“Jesus son of Mary”). The ten other references use indirect designations, notably “daughter of Imran” (ʿImrān, عِمْرَان), a name corresponding in English to “Amram” (עַמְרָם), also known in biblical tradition as the father of Moses, Aaron and Miriam (also called Maryam in the Quran). According to Islamic tradition, Mary's mother is named Hannah (حَنَّة, Ḥannā). It is therefore legitimate to say that Mary is explicitly mentioned 24 times, a number equivalent to the number of occurrences of the terms “man” and “woman.” In the canonical Gospels (original Greek text), the name Mary (as the mother of Jesus) appears 14 times: Matthew 1:16; 1:18; 1:20; 2:11; 13:55 (5 times). Luke 1:27; 1:30; 1:34; 1:38; 2:5; 2:16; 2:19; 2:34 (8 times). Mark 6:3 (1 time). John (0 times). 

The word mother is otherwise used in various forms.

 

Abraham n’était ni juif ni arabe

À partir de 2100 av. J.-C., les Amorrites ont fondé ou dirigé plusieurs dynasties importantes, comme Babylone. Le roi le plus célèbre d’origine amorrite est Hammurabi de Babylone (règne : vers 1792–1750 av. J.-C.). Il a unifié une grande partie de la Mésopotamie et publié le Code d'Hammurabi, l’un des plus anciens textes de lois connus. Le dieu Amurru (en akkadien), à l’origine un dieu tribal, est devenu leur dieu tutélaire. Dieu est amour, je le savais.

 

A civil war today? The modern Israeli–Palestinian conflict is being fought over essentially the same landscape that hosted the ancient Israelite–Philistine wars 3,000 years ago. It’s an ethno-national and territorial conflict with the same God. It’s not just a political fight, but a family quarrel between closely related peoples — ethnically, historically, and spiritually. So leave us alone with your supposed legacy.

 

Abraham was neither Jewish nor Arab. From 2100 BC onwards, the Amorites founded or ruled several important dynasties, including Babylon. The most famous king of Amorite origin was Hammurabi of Babylon (reign: c. 1792-1750 BC). He unified a large part of Mesopotamia and published the Code of Hammurabi, one of the oldest known legal texts. The god Amurru (in Akkadian), originally a tribal god, became their tutelary god. By the way, amour means love in French. We invented the French kiss for that.

La passion de la langue: Where language and love meet, where words touch, the tongue finds its passion.

 

Pensée et intellect

Les gènes sont incapables de s’allumer et de s’éteindre tous seuls. Un élément du milieu ambiant doit déclencher leur activité. Les pensées positives doivent être corrélées à la programmation subconsciente ou inconsciente. Ce sont ces dernières qu’il faut modifier. L’inconscient profond : ce terme fait référence aux automatismes mentaux et corporels complètement hors du champ de la conscience, comme les réflexes, les instincts, les processus biologiques ou certains schémas émotionnels très anciens ancrés. L'intelligence, anima de l'animal est cette faculté. Subconscient ou préconscient : on parle de croyances, de conditionnements acquis, éducation, "blueprint", expériences, environnement qui influencent nos comportements sans que nous en soyons pleinement conscients mais que l’on peut rendre conscients. L'animal sait aussi modifier ses comportements, et nous également par une prise de conscience ou reprogrammation. C'est connu en dictature ou pseudo-démocraties. L’hypothalamus crée des hormones et réagit au binôme amygdale hippocampe. L’amygdale est la réaction aux signaux, l’hippocampe codifie la réaction et la mémorise :

  • L’hypothalamus agit comme un relais entre le cerveau et le corps : il convertit les émotions en réactions physiques (rythme cardiaque, sécrétions hormonales, régulation des fonctions vitales, etc.). C'est un chef d’orchestre du corps. Enfin, il tente de l'être mais il est sous influence (informations du corps ; du cortex frontal, pensées ; du limbique, souvenirs, émotions).

  • L’amygdale détecte et réagit : c’est la sentinelle émotionnelle (dangers, peurs). Elle réagit automatiquement avant que nous ne pensions. L’amygdale est un des centres émotionnels du cerveau et informe l'hypothalamus, déclenchant des réactions corporelles associées.

  • L’hippocampe observe et enregistre : il associe les expériences émotionnelles à des souvenirs et acquis, créant des modèles internes de réponse au monde. C'est le centre de la mémoire consciente.

Conclusion : il ne faut pas parler à son cerveau. Il faut lui imposer. En bien.

Savoir se parler, c’est savoir agir. La force du subconscient est de pouvoir bloquer une pensée positive contraire à une vérité acquise. Comment déprogrammer : il faut détricoter nos savoirs intuitifs et réactifs. Apprendre à désapprendre en pleine conscience. Le mal est un acquis appris. La vengeance est de faire payer à l’autre ce qui est en fait en nous. Nous sommes coupables de notre mal. La cellule transforme la pensée imposée par d’autres, ou nous-mêmes, en fonctions biologiques vitales. Parlons-nous. Refusons ce que nous nous imposons ou ce qu'on nous impose. Le soin est à ce titre essentiel. Mais je pense que cela n'est pas suffisant au niveau cancéreux. La membrane cellulaire est la voie de communication. Un système immunitaire mobilisé consomme beaucoup d’énergie. Il faut donc manger. Alors mangez bon pour de vrai. Un environnement enrichi peut annuler les mutations génétiques. L’organisme doit s’adapter aux pressions environnementales et se modifie en bien ou mal pour tenter de les supporter. Les protéines régulatrices dirigent l’activité des gènes. Les protéines membranaires sont la clé des communications. Elles sont dites intrinsèques, réceptrices ou effectrices. Les premières détectent les signaux du milieu ambiant. Le couple réceptrice-effectrice agit comme interrupteur déclencheur. Les gènes ne contrôlent pas leur propre activité. Les cellules sont programmables et déprogrammables. Les protéines effectrices transforment les informations reçues en langage codant. Le noyau contenant les gènes ne contrôle plus alors la cellule. C’est une carte mère qui peut être aussi modifiée. Il faut donc agir de concert à plusieurs niveaux, du conscient à l'inconscient, placebos compris (traitements), accompagnements, soins, attentions. Il faut par contre marteler ses vérités, et cette pensée doit être permanente, sans faillir un seul instant. Il faut répéter, se rééduquer avec acharnement dans un processus de résistance ultime. Dire non.

 

Sisu en finlandais, plus précisément finnois.

Un non enraciné que l'on ne peut déraciner.

Comme les chênes du Quercy.

 

Solutions

Abracadabra : ha-beh-RAH-khah dibrah (« הברכה דברה »), la bénédiction a parlé. הברכה = la bénédiction, דברה = a parlé. Cette allocution liée au monde de la magie trouve son origine étymologique dans l’araméen Ahv-rah Kah-deh-brah : je créerai selon mes paroles.

 

Pour soigner et enlever le mal, utilisez adhadda kedhabhra, que la chose soit détruite.

C'est mieux pour les cancers.

La mort est une maladie très courante. Alors soyez prudents.

 

L’âme, l’esprit et l’intellect : synthèse grecque et chrétienne

Ces notions, distinctes mais complémentaires, traduisent la tension entre le vivant, le pensant et le divin.

1. L’esprit (pneuma / spiritus)
Le pneuma (grec) ou spiritus (latin) désigne le souffle divin. Il se distingue de la pensée rationnelle (intellectus, intellect) et représente la dimension transcendante de l’être. Selon la tradition chrétienne, c’est ce souffle qui confère à l’âme sa dimension immortelle. L’esprit dépasse la raison : il constitue une dimension que l’on peut choisir de croire ou non, mais qui relie l’âme à l’éternel.

2. L’âme (psychê / anima)
L’âme est notre intelligence vitale, moteur de la vie corporelle, qui perdure au-delà du corps. Animaux compris.

  • Chez Platon, l’âme est intrinsèquement immortelle : elle préexiste au corps et survit après la mort.

  • Dans la perspective chrétienne, l’âme devient immortelle et spirituelle lorsqu’elle est animée par le pneuma.

3. L’intellect (noûs / intellectus)
L’intellect est la partie rationnelle de l’âme, la pensée capable de contempler et de créer les idées. Il fonde la connaissance et la réflexion, et peut conduire à la vérité ; mais, à lui seul, il ne confère pas l’immortalité. On le confond souvent, à tort, avec l’intelligence — anima — qui relève du principe vital. L’intellect est la conscience vivante de l’âme, se manifestant à travers la raison et la pensée rationnelle. Dans la tradition philosophique et chrétienne, l’intellect n’est pas une entité séparée : il fait partie de l’âme (psychê / anima) et constitue sa partie consciente correspondant à une expression du cerveau et de ses fonctionnalités.

En médecine, c’est principalement l’âme — cette intelligence vitale — qui retient notre attention, car elle soutient la vie corporelle. Le souffle divin (pneuma) peut être compris comme un soutien transcendant. La rémission dans les maladies graves, comme le cancer, illustre le processus par lequel l’intégrité de l’âme et du corps peut être rétablie : payer nos dettes représente la rédemption, les effacer correspond à la rémission. Ces dettes, parfois comparables à la notion de karma, soulignent que l’essentiel est le résultat. Le pardon et la guérison.

Dimitte mihi debita mea


Cantal

L'homme sait produire une expression de la nature.

Le goût est une satisfaction.

Le bon est la conséquence du bien.

L’exception au quotidien

C'est ici que commence notre aventure. Nous sommes heureux que vous soyez ici pour faire partie de notre histoire.